Le Comte de Fourques |
Pensées, poèmes et aphorismes du jour
Petite phrase ( entendu lors d'un concert)" Ta gueule et chante!"Pensée 1j'aime les anarchistes, ce sont les enfants déshérités de "la mort de Dieu".Ils ne se sont jamais adressés à quelqu'un d'autre, n'est ce pas le propre d'un enfant d'en vouloir à son père.Pensée 2Si la vérité existe aujourd'hui, elle appartient à quelques humbles qui en ignorent la possession.Pensée 3En un sens je n'aspire qu'à toujours plus de solitude. Un rapport aux autres formel, sans engagements, exempt de confidences. Ils sont les obstacles d'un slalom géant, la ligne d'arrivée étant la pensée pure.
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Devenez passants
1Dis- moi l?ami est ce que c?est vrai ?Qu?on l?a prise la bastilleEst ce que le monde est meilleur depuis ?Est ce que l?homme à changé aussi ?Il semble que les beaux discoursSont des rentes certainesPour qu?on nous serve jour après jourLes mêmes antiennesRefrain: Que m?importe toutes les mitraillesDes marchands d?espoirQui baladent les humblesComme le vent promèneDes fétus de pailleQue m?importe, toutes ces idolestoutes ces marchandisesCe n?est que du sable entre nos mainsDe simple passantDevenez passants2Tu vois l?ami, je peux le direLes machines ont déjà gagnéH
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Loin de nous
A quoi peut bien servir ma voixd'enragé volontairepeut on échapper au poidsd'une indicible colèremes mains ont elles encore la forcede caresser ton corps prés de moiaprès ces journées de négocequi prennent tout et me laisse quoila vie me semblebien loin, mais alors bien loin de nousil sont biens beaux nos révolutionnairesgavés et repus depuis quarante anstous devenus publicitairesou autre chose mais toujours présidenttous ces médiocres petits nazisdont les bureaux méritent la bombearchitectes d'un monde saliquand je les vois je passe en trombela vie me semblebien loin, mais alor
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11 novembre
J'ai cassé ma pipe un soir d'étédans un magnifique champ de bléet sous un soleil rougeoyantj'ai vu la terre se gorger de mon sangrassure toi je n'ai pas souffertma chair éparpilléeau quatre coin de la terreen un éclairje laisse une bellebelle désormais pour les autrescar pour aimer il faut un corpset de corps je n'en ai plusmême pas pour la sciencequi fait très bien son boulot en silencecar l'obus que j'ai pris en pleine poiren'a rien laissé de ma mémoireje laisse une bellebelle désormais pour les autresune poignée de va-t-en guerreme disait qu'à tous les coups l'uniformem'irait
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Vu là d'où l'on vient.
Agrippons le bonheurcomme une échelle magiquevers la source inépuisabledes c?urs et des âmesVivons pour la grâcequi étend ses myriadesquand le ciel revêtsa parure d'argentQue m?importe toutes les mitraillesDes marchands d?espoirQui baladent les humblesComme le vent promèneDes fétus de pailleQue m?importe toutes ces idoles sans éclatsQui ne mériteraient même pas que je me baisseLeur refaire un lacetDieu que je t'aimeet Marie pleine de grâceprend pitié de nousqui ne savons plus rienla vie dégueule partoutsa puissance et sa gloirenous sommes des aveuglesdupés par des borg
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Une aube rouge et sale
Assis sur cette branche pourrielibre égale et fraternelleje me demande presque abrutiqui est dans l'trou, qui tient la pelleParce qu'on t'a vendu le miraged'un petit bonheur hédonistepetit homme où va ta ragec'était quand le dernier tour de pisteje n'en veux même plus aux menteurspire sont ceux qui les croientle principe est de nous faire peurle danger serait d'avoir la foij'veux voir du sang couler dans les palaisj'veux voir leurs gueules devenir pâlesj'veux voir le soleil se leversur une aube rouge et sale...j'veux voir du sang couler dans les palaisj'veux voir leurs gueules devenir p
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Les Heures passent
Je mène une vie divineNomade d?entre les nomadesEtranger dans un monde étrange.Plongé au c?ur même de la zone des combatsJe garde les yeux ouvertsPour m?habituer à l?obscuritéAu bout de la ligne, à chaque ligneJe pêche ma survieLes heures passentEt rien n?est inconnuNotre fuite est un film déjà-vuPar des foules, qui filent en trombeNous ne sommes que des lignes de fuitesJe mène la vie divineCelle d?un prophète maigreÉconome de son souffleEn prévisions des joursOù nous courrons tous très viteFuyant le bonheurDe nos apocalypses quotidiennes et domestiques
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la république populaire de France
La joie de vivre par satelliteun bonheur en kit suédoisLe droit au plaisir sans contrainteLe droit immanent d?avoir tous les droitsAllons faites un petit effortQue voulez-vous que l?on vous offreNous avons banni le douteNe me dites pas que vous êtesPhilosophe?Et donc maladeOn se demande bien pourquoiAu paradis des bonnes consciencesEn république populaire de FranceCe sont vos yeux qui vous trahissentÀ toujours courir les photonsÀ chevaucher des walkyriesEt des rêves qui vous font direQuelle révolution feriez-vousPuisqu?elle est discours officielQue ce sont nos profs et la télé
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Paris
Que faire quand les murs de la villeMurmurent ton nomQuand des bouches d?égoMe disent de jeter l?épongeChanger de ville et d?argotSuffirait il à te plaireQue faireFace aux murs de la villeDes lamentationsQui à force font mal au frontParis est une ville ou l?on aime vraiment qu?une foisParis est une ville ou l?on s?aime pour la dernière foisJ?ai remonté ses avenues comme tes jambesArrivé sous l?arc ce n?est plus un triompheParis est une ville ou l?on aime vraiment qu?une foisParis est une ville ou l?on s?aime pour la dernière foisJ?ai dénoué ses mystères
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Milena
C?est ton sourireQue j?ai trahi MilenaLa peineQue j?éprouveAchève de te grandirDans cet au dehorsOù tout est calme, MilenaUn rideau de fer est tombéma mémoire est un maraisSage MilenaEn zone libre ou interditeJ?ai la nostalgie de toiComment veux-tuQue je m?impliqueToi qui était mon allure et ma souplesse?Milena connais-tu la torpeurQui règneEntre ces vitrines de silenceSur lesquelles ton sourireAvait la force des pavésMilena tu étais mon sangQue crois-tu qu?il me couleDans les veinesLe poison d?un souvenirDélicates statues de selComment veux tu que je pratique leur g
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Ode aux terroristes de la vie quotidienne, aux employés décérébrés de la démocratie totalitaire.
Loin de nousA quoi peut bien servir ma voixd'enragé volontairepeut on échapper au poidsd'une indicible colèremes mains ont elles encore la forcede caresser ton corps prés de moiaprès ces journées de négocequi prennent tout et me laisse quoila vie me semble...bien loin, mais alors bien loin de nousil sont biens beaux nos révolutionnairesgavés et repus depuis quarante anstous devenu publicitaireou autre chose mais toujours présidenttous ces médiocres petit nazisdont les bureaux méritent la bombearchitectes d'un monde saliquand je les vois je passe en trombealors gardons les...bien
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Apocalypse 1 #
1connais-tu la provenance du sangque je vois sur tes mains?celui de tes frères et s?urs de sangqui ne sèche jamais sur tes mainstoi qui suscites mieux les suicidesles faillites que les vocationsune part de néant, un c?ur videsont tes attributs d'homme sans nompour toi ce sera le tartareje t'assure qu'il y fait plus chaud que dans le désert de Gobipour toi ce sera la géhenneà côté de ça Cayenne ressemble à tes vacances à Bali2tu t'amuse et tu ris de la justiceelle n'est pas de ce monde alors c'est faciletu te joue des lois sur lesquelles tu pissechaque jours te vois un peu plus h
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ManifesteLa poésie c?est la guerreLa guerre c?est l?état permanent de l?hommeUn poète qui n?est pas en guerre est une couille molleÊtre en guerre ne fait pas de moi un poèteMais être un poète fait de moi un homme en guerreEn guerre contre vousContre ce nous, qui ne veut rien direContre tout par principeCar exister c?est détruireEn guerre contre moiAfin que les couilles ne sautent pas une générationLa poésie c?est la guerreÉcrire c?est être un sniperMais c?est aussi parfois charger seul face à la hordeLa poésie c?est mourir surementOn ne revient pas blessé d
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Qui sont ces Hommes
1Y?a ceux qui lèvent et soupèsent leurs âmes en peinesDes pilules dans les tiroirs de leurs chambres sans vuC?est toujours l?heure moins le quart de quelque choseJe crois que nos rêves ne sont plus que des posesY?a ceux qui marchent derrière des slogans colorésNourrit au sein du mensonge démocratiqueEt quand on prend enfin le pouls de la nationVoter c?est bien souvent déposer une ordureRefrain :Qui sont ces hommes, que désirent-ils ?Etre tous égaux, quelle bande de sot.Qui sont ces hommes, qui se pensent libresDepuis qu?ils ont gagné leurs galons de kapo2Je me rappelle
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Ce que je peux te dire...
Ce que je peux te dire n'est rien que la surfaceDécrire encore le pire, s'habituer, y faire face.Je te dirais pour t'aider que les religions sont mortesAlors méfie-toi des cadavres qui bougent encore.Que nous reste-t-il, d'après ce que l'on dity'aura-t-il un empire? Un idéal à reconstruire...Ce que je peux te dire, c'est que la nature n'est pas un avenirNos paradigmes des boutiques, l'homme toujours au boutDe la ligne de mire.Ce que je peux te dire, des salauds qui font mentir,Les dieux comme les images,Ce sont les fils d'une colique.Que nous reste-t-il, d'après ce que l'on dity'aura-t-i
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Fourques!
Bon soyons clair et pour ne rien vous cacher, la musique va mal en ce moment et donc la rentrée s'annonce difficile. Qu'ai je fais pendant tout ce temps? J'AI PASSE UN PUTAIN D'ETE CHEZ MOI, AU SOLEIL ET AU BORD DE LA MER! A rien foutre si ce n'est me dorer la pilule, réfugié dans mon cloître de Fourques, loin de toute vaine agitation, j'ai pris le temps de m'écouter penser... J'ai tellement pensé que j'ai fini par écrire, tellement écrit que j'en ai fait des chansons.Elles ne transpirent pas forcément toutes la chaleur de l'été, mais plutôt la rage et la frustration qu'engendre
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Juste merci
Les choses simples, à faire ou à dire, sont les plus compliquées on ne le dira jamais assez...Je vais donc cette fois m'adresser à ceux qui lisent ce blog et prennent le temps d'y laisser un message souvent après un concert.Merci à vous tous, merci parce que lorsque viens le moment du concert on ne se connaît pas encore.Merci parce que faire une première partie n'est jamais facile, surtout quand vous précédez une machine de guerre scénique comme Superbus.Merci de venir aussi au stand après le concert me dire un mot, alors que vous pensez me demandez quelque chose c'est vous qui m'
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Pas besoin d'imaginer celle d'aprés, regardons celle d'aujourd'hui...
Quelques mots pour vous dire que je pars en tournée en première partie de superbus jusqu'à fin avril, entre temps j'accomplirai mon devoir de citoyen en espérant ne pas devoir prendre le maquis d'ici là...Un grand merci aux Fourquatins qui se réveillent.Quand les rockers sont en colère ils chantent en espagnol c'est bien connu donc: NO PASARAN!
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Bon ça c'est fait...
En ce jolie mois de février, qui a vu la venu au monde de ce disque longtemps chéri ( "sans me forcer" disponible depuis le 12!), je ne ménage pas ma peine et je ne suis pas le seul, à poursuivre cette noble tache qui est la mienne: pédaler.Et oui! vous avez bien lu car il ne s'agit pas à cet instant crucial de baisser la garde! L'ennemi est là guettant le faux pas, tendant ses pièges et autres chausse-trappes à tous les virages. Plus prosaïquement il se contente bien souvent d'opérer dans l'anonymat de la toile, cette hydre acéphale où les ignorants n'ont jamais autant révélé
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Des voeux, des voeux...et pourquoi pas croire au père au Noël!
Ça y est 2007 est arrivé avec son cortège de bonnes résolutions...Je peux dire que cette année va être cruciale puisque mon album sort enfin et pour être précis le 12 février. De plus le père Noël a été généreux puisqu'il m'a apporté un clip ( pour "le bonheur est nocturne") que vous pouvez voir sur YouTube, en attendant les télés, et pas mal d'entrées sur nos radios nationales.Sinon l'année c'est plutôt bien terminée, plein de concerts notamment avec Kaolin à la maroquinerie le 13 décembre pour qui nous avons eu la chance de jouer en ve
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