Festival de Cannes 2012 - 22 mai 2012
Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas. Le rythme reste effréné malgré la certitude que peu à peu la fin est proche. Mardi, donc, le réveil est impossible avant 8h30, ce qui, c?est ennuyeux, est aussi l?heure de la projection du premier film de la journée que je rate lamentablement. À ce stade du festival, on apprend à faire la part des choses pour ne se laisser guider que par son instinct de survie, les siestes prennent une importance considérable dans les emploi du temps, les repas aussi.
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